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samedi, novembre 27, 2021

le XIXème siècle toujours d’actualité

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La 31ème édition du Festival international de film d’histoire bat son plein à Pessac. Rencontre avec le commissaire général pour parler cinéma, histoire, et pourquoi le XIXème siècle fait écho dans l’actualité aujourd’hui.

Le Festival international de film d’histoire de Pessac est de retour ! Du 15 au 22 novembre, après une année d’absence liée à la crise sanitaire, cinquante films et une quarantaine de débats sont proposés au cinéma Jean Eustache et à la médiathèque de Pessac. Pourquoi le choix de remonter le temps au “XIXème siècle : à toute vapeur !”, François Aymé nous le détaille.

#FIFH2021

📣 Le programme de la 31e édition du Festival du Film d’Histoire de Pessac est en ligne et téléchargeable ! 👇🏼https://t.co/qpPAwH9ZoB pic.twitter.com/jN0sNIpvBn

— FestivalFilmHistoire (@FIFH_Pessac) November 2, 2021

– France 3 : Pourquoi le XIXème siècle ? 

François Aymé : C’est la matrice du monde d’aujourd’hui. Le XIXème siècle, c’est l’industrialisation, c’est la mondialisation. C’est “A toute vapeur”, donc c’est le développement des communications, le progrès technique, le progrès scientifique… Enfin tout ce dont on parle aujourd’hui est né au XIXème siècle. 

– Comment avez-vous fait votre sélection pour cet événement ?

L’idée c’est d’avoir dans les débats – puisqu’il y a une quarantaine de débats – un peu tous les aspects culturels, techniques, scientifiques, économiques de ce siècle -là, que ce soit la décolonisation, les classes sociales… Mais aussi de pouvoir illustrer tous ces thèmes avec des films, donc il y a 50 films qui sont proposés : des adaptations littéraires, des documentaires, des grandes fresques comme Autant l’emporte le vent ou Les enfants du paradis, et à côté de ça il y a quatre compétitions de films d’histoire à la fois en documentaire et en fiction. 

Le cinéma Jean Eustache accueille le FIFH 2021

© C. Bouvet

– Qu’est ce qui compte le plus ? L’histoire, le cinéma, le savant mélange des deux ? 

La particularité de Pessac c’est de savoir marier le cinéma et l’histoire. L’histoire avec beaucoup d’historiens qui nous apportent toutes leurs connaissances, et puis le point de vue du cinéaste aui va éclairer, à sa manière, à son époque, tel ou tel sujet. 

– Le festival se déroule à Pessac en Gironde et vous avez choisi d’y apporter un ancrage local… 

Il y a beaucoup de thèmes de débats ou de films qui font écho à l’actualité. On peut citer par exemple le documentaire 1945 : La tragédie de Royan qui est proposé par France 3 Nouvelle Aquitaine justement. Et puis il y aura des débats également qui feront écho à l’actualité de la région avec un débat consacré au classement de 1855 ou alors à la création des premières lignes de chemin de fer au XIXème siècle à Bordeaux. 

– Vous êtes la cheville ouvrière de ce festival, vous êtes aussi réalisateur, directeur de cinéma… Comment s’opère le redémarrage après la période difficile que nous avons connue ? 

Grâce aux vacances de la Toussaint et à des films assez porteuses on est sur une dynamique un peu plus intéressante. On a eu effectivement en septembre une période assez difficile mais on a l’impression que c’est en train de redémarrer. 

Retrouvez le programme du festival ici. 

Les étudiants en journalisme de l’IJBA sont présents à ce festival, vous pouvez suivre leurs productions en cliquant ici.

Dans les coulisses du festival avec les étudiants de l’IJBA

Pour suivre de près les films et débats de cette 31ème édition, rendez-vous sur la chaîne Youtube de l’Institut de journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA). Comme chaque année, les étudiants en deuxième année de master réalisent et publient reportages et interviews pendant toute la durée du festival. 

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