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jeudi, août 11, 2022

des commerçants au service des Bezonnais

Supermarchés

« Un créneau dédié et un drive pour le personnel de santé »
Intermarché, 75 avenue Gabriel-Péri, Florian Bellard (directeur général)
« Nous ouvrons une heure plus tôt, avec un créneau dédié, de 8h à 9h, pour les personnes de plus de 70 ans, les personnes handicapées, les femmes enceintes et le personnel de santé. Le service de livraison gratuit mis en place pour ce même public, et gratuit pour les Bezonnais, a explosé. Depuis le 25 mars, un drive est opérationnel pour le personnel de santé. Il suffit juste que les bénéficiaires nous fournissent un justificatif. Côté sécurité, nous avons installé des plaques en plexiglas, un marquage au sol et multiplié le nombre de vigiles. Nous mettons à disposition pour nos 35 collaborateurs du gel hydro-alcoolique en quantité, des masques et des gants. »

« C’est la ruée »
Carrefour contact, 77 rue Villeneuve, M. Ishak (gérant)

« Nous avons réduit notre amplitude horaire. Je limite le nombre de personnes à 10 dans le magasin. Depuis le début, c’est la ruée. Je ne me plains pas mais nous devons faire face en effectif réduit : trois de mes salariés sont arrêtés. Les clients sont compréhensifs. Nous faisons tout pour leur sécurité. Nous avons ainsi installé des vitres en plexiglas devant les caisses. Nous portons des gants et, grâce à un client, nous avons pu avoir des masques. »

« Pour certaines livraisons, nous fermons le magasin »
G20, 76 rue Edouard-Vaillant, Jack Bourgeili (gérant)

« Les horaires d’ouverture ont été réduites. Nous avons fourni nos collaborateurs en gants et en masques. Ils vont se laver les mains toutes les demi-heures. En caisse, nous avons tracé des lignes au sol pour que les gens ne s’entassent pas. Nous filtrons les entrées. Lorsque nous réceptionnons certaines livraisons, nous fermons car il est difficile de faire en même temps respecter la sécurité et achalander les marchandises. Côté initiatives, nous allons proposer aux personnes âgées de faire leur courses. »

Commerces de bouche

« Perdu 60 % de notre chiffre d’affaires »
Boulangerie Vuillard, 30 rue Émile-Zola, Frédéric Vuillard (propriétaire)

« Nous avons perdu 60 % de notre chiffre d’affaires. J’ai la chance d’avoir un commerce « en forme » mais il ne faut pas que ça dure trop longtemps. Je suis ouvert car il faut être au service des clients. Et ils sont nombreux à nous remercier. J’ai une dizaine de collaborateurs. Nous sommes scrupuleux sur l’hygiène. Nous avons mis en place une barrière de protection, entre les clients et nous, avec un passe-plat. J’ai mis en plus, afin de faire respecter le mètre réglementaire, une table le long de la ligne de vente. Nous manipulons les produits avec des pinces. Nous avons une porte d’entrée et une de sortie pour éviter que les gens se croisent. Nous ne prenons plus d’espèces. Uniquement des cartes bleues et tickets restaurant. Nous ne tranchons plus le pain, nous ne coupons plus les baguettes en 2, ni ne faisons d’oranges pressées. »

« Nous avons de nouvelles têtes »
Boucherie Haimonet, 49 rue de Sartrouville, Mme Haimonet (propriétaire)

« Dans le malheur, nous avons augmenté notre chiffre. Nous avons de nouvelles têtes et le bouche-à-oreille fonctionne bien. Nous marchons fort le matin. C’est un peu plus calme l’après-midi. Nous en profitons pour gérer le réapprovisionnement. Notre service livraison tourne à plein. Dans le magasin, nous prenons des précautions : une seule personne entre, les autres attendent dehors. Nous ne touchons plus les cartes bancaires. Les clients l’insèrent seuls dans le lecteur pour limiter les contacts. Ces gestes, difficiles au début, deviennent automatiques. En plus, les gens font attention. »

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